Les Léopards ont fait un pas historique au Mondial 2026

Le 27 juin 2026, les Léopards ont battu les pronostics en accédant aux huitièmes de finale de la Coupe du monde, une première pour la République démocratique du Congo. Arthur Masuaku, défenseur du Sunderland, a déclaré que le pays avait « marqué l’histoire de tout un peuple » en franchissant le deuxième tour.

Pourquoi ce succès a-t-il surpris le monde du football ?

Jusqu’alors, peu de spécialistes accordaient à la RDC une chance de dépasser la phase de groupes. Le groupe A, composé de l’Angleterre, du Brésil et du Japon, semblait impitoyable. Pourtant, les Léopards ont tenu tête à l’Angleterre, menant 1‑0 avant de concéder le but décisif à la 78ᵉ minute, terminant 2‑1. Masuaku a souligné la cohésion du groupe, le travail du sélectionneur et le sentiment de responsabilité qui pèse sur chaque joueur.

Qu’est‑ce qui a fait craquer les Léopards contre l’Angleterre ?

« Le match était difficile face à une nation de haut niveau », a expliqué Masuaku. Il ne parle pas de « craquer », mais d’une fatigue physique et d’une pression accrue dans les dernières minutes. L’équipe a perdu son avantage après un but d’Harry Kane à la 78ᵉ minute, puis une contre‑attaque de Marcus Rashford a scellé le sort des Léopards.

L’impact de la performance mondiale sur la carrière de Masuaku

Après son prêt en France, Masuaku revient à Sunderland. Il espère que ses prestations au Mondial lui ouvriront plus de temps de jeu, mais reste prudent : « Je ne sais pas ; mon agent gérera la suite ». Il a toutefois indiqué qu’il reprendra les entraînements dès la fin du mois, avec l’objectif de consolider sa place dans le club anglais.

Les perspectives pour la CAN 2027 ?

Masuaku estime que la RDC est « très bien placée » pour viser le titre continental, mais rappelle que la victoire nécessite de nombreux éléments et aucune place pour le hasard. La montée en puissance du groupe, la stabilité du sélectionneur et la fraternité entre les joueurs sont, selon lui, les piliers d’une campagne réussie.

Le secret de l’unité des Léopards ?

Le défenseur décrit une ambiance où « tout le monde tire dans le même sens ». Le coach a instauré des règles claires, respectées par tous. Les joueurs se sentent comme des frères, et la cohésion se traduit par des performances qui dépassent les attentes. Cette harmonie, affirme Masuaku, est le fruit d’années de travail collectif et d’une identité partagée au sein du vaste pays qu’est la RDC.

Que nous réserve l’avenir ?

Masuaku ne veut pas se reposer sur ses lauriers. Il veut que le niveau atteint au Mondial devienne la base d’une progression continue, tant au niveau des sélections que des clubs. Le défi suivant, selon lui, est de transformer cette énergie en succès à la CAN et d’assurer une présence régulière aux phases finales des compétitions internationales.